dimanche 28 mai 2017

Songe à la douceur, Clémentine Beauvais.



Parce que parfois, j’ai seulement envie de vous dire :

 LISEZ CE LIVRE, UN POINT C’EST TOUT !





MAIS... 


Cette unique phrase ne suffirait probablement pas à vous convaincre. 
Cette unique phrase ne rendrait pas hommage à une histoire si poétique et si belle. 
Cette unique phrase ne suffirait pas à rendre hommage à l’écriture tout en délicatesse et en finesse de l’auteure.

Dans cette belle romance, le narrateur s’adresse directement au lecteur  sans aucun chichi. 
Il dit ce qu’il pense toujours avec poésie, si bien que les mots résonnent longtemps en nous. 
Le narrateur nous parle, comme il interagit avec les personnages dont il raconte l’histoire. 
C'est notre guide qui nous mène à travers le présent et le passé de Tatiana et d’Eugène. 
Cet être de papier fait de nous, pauvres lecteurs, un personnage à part entière du roman.

Alors, nous découvrons l’histoire de deux adultes qui se croisent un matin dans le métro parisien, après dix années sans se voir. C’est une rencontre inattendue qui arrive sans crier gare et bouscule tout sur son passage.

C’est un hasard qui ravive et allume une flamme. Une rencontre qui initie un nouveau départ rythmé et toujours poétique. Deux êtres qui font battre sans prétention nos cœurs de lecteur. 


                            Une histoire aussi douce que le titre qu’elle porte.



Une rencontre dont je ne vous dirai rien de plus. Laissez-vous porter par cette belle histoire d’amour et par la plume majestueuse et hors du commun de l’auteure.