mardi 20 juin 2017

Tu as promis que tu vivrais pour moi, Carène Ponte.



Cher toi qui lit ces quelques mots,


Si tu regardes ton calendrier,
Si tu ressens les délicieux rayons de soleil sur ta peau,
Tu sais que Monsieur Eté arrive à pas de géants.
Monsieur Eté aime se prélasser avec un livre entre les mains.
Mais Monsieur Eté ne choisit pas n’importe quel roman.
L’été a une petite préférence pour les romans frais, sympathiques et avec quelques touches d’émotions : le tout accompagné de personnages attachants partenaires idéaux pour de longues journées estivales.

Le roman Tu as promis que tu vivrais pour moi est le roman parfait. C’est LE roman pour t’accompagner pendant tes journées de vacances ou pour te réconforter le soir en rentrant du boulot avec une exquise boisson fraiche ou une glace c’est à toi de choisir.

En compagnie de Molly, notre jeune héroïne, tu vas vivre une aventure pleine d’émotions et tu vas rencontrer des protagonistes charmants et charmeurs. 
Marie, est l’un des personnages principaux de cette histoire. Pourtant Marie n’est que passée puisque lorsque le roman s’ouvre, cette jeune femme est décédée depuis quelques jours d’un cancer. 
Cependant, à l’image de Jerry dans Ps : I love you, elle ne part pas sans laisser de traces. Non, elle laisse des lettres toutes adressées à sa meilleure amie Molly. 
Son principal souhait ? Que sa meilleure amie d’enfance vive pour elle. Elle veut que son amie sorte de sa zone de confort et qu’elle ait le courage de vivre ses propres rêves. Ainsi, Molly doit ouvrir une lettre par mois pendant une année. 

Je ne vous dirai qu’une chose de plus : Molly ne va pas décevoir sa meilleure amie. 

Carole Ponte offre un roman rafraichissant avec une douce émotion et donne envie de vivre nos rêves, de bouger notre popotin pour n’avoir aucun regret ou du moins pour tout faire pour éviter d’en posséder.

Merci aux Editions Michel Lafon pour cette belle lecture ! 

samedi 3 juin 2017

George, Alex Gino



George ou le roman qui en quelques pages donne un véritable coup de poing à tous les préjugés ridicules. 



George c’est un garçon à l’extérieur mais une fille à l’intérieur. C’est un enfant qui n’est pas né dans le bon corps. Agé d’une dizaine d’années, il le sait avec certitude malgré son sexe, il est une fille. Imaginez-vous le courage qu’il faut avoir pour accepter une telle conscience de soi ? Georges est tout simplement une super héroïne, capable d’affronter le monde. En dépit des critiques, malgré le regard moqueur des autres, Georges veut incarner l’araignée Charlotte dans la pièce de théâtre de l’école, le rôle féminin principal. George, désigné tout au long du roman par le pronom personne, Elle, ne désire qu’une seule chose : être reconnue comme une véritable fille. Le narrateur nous offre en quelques pages la chance de rencontrer une jeune fille courageuse et très attachante. Nous devrions tous connaître George. Vous savez pourquoi ? Parce que dans nos sociétés actuelles, les apparences, les traditions culturelles ou religieuses sont encore trop présentes dans nos vies et provoquent trop de malheur. Laissons les gens tranquilles. Votre voisin n’a pas la même couleur de cheveux que vous ? Votre collègue préfère les hommes aux femmes ? La boulangère du quartier louche ? Peu importe. Nous sommes tous différents. Il n’est jamais, jamais facile de vivre avec nos différences. Nous mettons du temps à accepter nos différences, à accepter le fait que nous ne soyons pas « dans le moule » créé par la société. Il est encore plus difficile de les faire accepter aux autres qui les regardent avec un œil critique parfois accusateur. Si nous abattons les préjugés un par un, l’acceptation de nos différences sera plus aisée et j’ose espérer qu’un jour, ces différences deviennent des particularités. En ouvrant son esprit nous créons du bonheur : le bonheur d’autrui mais aussi notre propre bonheur.
George, est un hymne. Un hymne au bonheur. C’est une magnifique leçon de vie menée avec des personnages hauts en couleur.


George : court roman dans la littérature de jeunesse, mais grand roman pour l’humanité.


dimanche 28 mai 2017

Songe à la douceur, Clémentine Beauvais.



Parce que parfois, j’ai seulement envie de vous dire :

 LISEZ CE LIVRE, UN POINT C’EST TOUT !





MAIS... 


Cette unique phrase ne suffirait probablement pas à vous convaincre. 
Cette unique phrase ne rendrait pas hommage à une histoire si poétique et si belle. 
Cette unique phrase ne suffirait pas à rendre hommage à l’écriture tout en délicatesse et en finesse de l’auteure.

Dans cette belle romance, le narrateur s’adresse directement au lecteur  sans aucun chichi. 
Il dit ce qu’il pense toujours avec poésie, si bien que les mots résonnent longtemps en nous. 
Le narrateur nous parle, comme il interagit avec les personnages dont il raconte l’histoire. 
C'est notre guide qui nous mène à travers le présent et le passé de Tatiana et d’Eugène. 
Cet être de papier fait de nous, pauvres lecteurs, un personnage à part entière du roman.

Alors, nous découvrons l’histoire de deux adultes qui se croisent un matin dans le métro parisien, après dix années sans se voir. C’est une rencontre inattendue qui arrive sans crier gare et bouscule tout sur son passage.

C’est un hasard qui ravive et allume une flamme. Une rencontre qui initie un nouveau départ rythmé et toujours poétique. Deux êtres qui font battre sans prétention nos cœurs de lecteur. 


                            Une histoire aussi douce que le titre qu’elle porte.



Une rencontre dont je ne vous dirai rien de plus. Laissez-vous porter par cette belle histoire d’amour et par la plume majestueuse et hors du commun de l’auteure.